Auteur : Richard Castle
Roman d'origine : américain
Édition lue : City
Série : Niccky Heat

Couverture : Le corps d'un magnat de l'immobilier est découvert au pied de son immeuble de Manhattan. Visiblement, quelqu'un lui a donné un coup de pouce pour qu'il fasse le grand saut... Dans le même temps, sa ravissante épouse au passé obscur échappe de justesse à une agression.

Dans la fournaise new-yorkaise, les esprits s'échauffent, les passions se déchaînent. Un autre meurtre entraîne la police dans le monde opaque de l'immobilier, des paris, de l'argent douteux. Un univers où le secret et le silence font la loi.

Mais Nikki Heat est là pour mettre de l'ordre dans cette sale affaire. Malgré la présence imposée d'un journaliste fort encombrant (mais charmant), l'enquêtrice de choc va découvrir un à un tous les secrets du mort, un flambeur et joli coeur qui ne manquait pas d'ennemis. Des secrets que pas mal de monde aurait préféré oublier.


Mon avis : Comment ? le roman de Castle est sorti dans les rayons ? Pour de vrai de vrai ? Mais il me le faut...

Alors je vais être franche : si vous ne connaissez pas la série, passez votre chemin et ne l'achetez pas. Ce livre n'est pas fait pour vous.

Ce roman est clairement destiné que pour les amateurs de la série Castle. Alors pour re-situer un peu le principe, c'est un romancier (de polars) qui pour puiser un peu d'inspiration plus réelle s'incruste dans une brigade, et au final prend la chef principale pour héroïne de son nouveau roman qui est : Vague de chaleur. Il est donc plutôt rigolo quand on suit la série de lire le livre et de retrouver quels sont les personnages du roman qui correspondent aux personnages de la série. Ou encore d'imaginer le personnage de Castle en train d'écrirer telle ou telle partie du roman et de s'imaginer un tas de trucs derrière...

Si je ne me réfère qu'à la qualité du roman, là... malheureusement, je ne pourrais que le déconseiller. L'intrigue est cousue de fil blanc, l'écriture n'est pas fine et un tas d'autres choses qui font que la qualité d'un roman ne sont pas présentes en force ici.

Bref, je n'ai bien aimé que par mon affinité avec la série télévisée.